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Près de 26 millions de Sud-Africains sont attendus aux urnes pour les élections générales du 8 mai 2019. Passage en revue des têtes d'affiche du scrutin.


De violents heurts ont éclaté à Cotonou quelques heures après l'annonce des premiers résultats des législatives, marquées par un taux d'abstention historique.

Cotonou a vécu plusieurs heures de vives tensions mercredi 1er mai. Craignant l’arrestation imminente de l’ancien chef de l’État Thomas Boni Yayi, dont le domicile était encerclé par la police, des opposants béninois se sont soulevés dans les rues de la capitale économique.

Les manifestants ont scandé des slogans hostiles au président Patrice Talon, promettant de « le faire partir », avant d’être dispersés par des jets de gaz lacrymogène. Ils ont mis le feu à une station-service proche du palais présidentiel et ont incendié des commerces ainsi que des banques.

Des soldats armés, des chars, et d’importants effectifs de police ont été déployés à travers la ville, et particulièrement dans le quartier de Cadjehoun, où réside Boni Yayi, de même qu’autour des sièges des grands médias.

Démenti des autorités

Face à ces manifestations impromptues, la capitale économique du pays s’est vidée en une heure. « Nous ne reconnaissons pas notre pays », a expliqué un jeune manifestant, Abdul Wahab. « Apres l’arrestation des journalistes et des acteurs politiques, c’est le tour des anciens chefs d’État, mais Talon nous aura sur son chemin. On ne laissera pas sa dictature prendre le pays en otage », a-t-il indiqué à l’AFP.

De son côté, le ministre de l’Intérieur, Sacca Lafia, a démenti toute intention d’arrêter l’ancien président « C’est une fake news », a-t-il martelé lors d’un point de presse, assurant que les forces de l’ordre avaient été déployées pour empêcher des rassemblements de manifestants.

Selon une source à la présidence contactée par Jeune Afrique mercredi après-midi, ce déploiement policier avait été décidé car l’ancien président « souhaitait organiser une marche surprise dans la ville ».« Il n’y avait aucune marche prévue aujourd’hui. Le pouvoir panique », avait rétorqué un cadre de l’opposition présent au domicile de Boni Yayi .

Ultimatum

Boni Yayi, qui avait appelé au boycottage des élections, avait lancé lundi un ultimatum pour demander au président Patrice Talon d’interrompre le processus électoral, qualifié de « coup d’État institutionnel ». Seuls deux partis proches du pouvoir étaient en lice lors des législatives du 28 avril, l’opposition n’ayant pu présenter de candidats pour des raisons administratives. Internet avait par ailleurs été coupé pendant 24 heures, une première au Bénin.

Lundi soir, alors que les résultats des législatives se faisaient attendre, Boni Yayi avait appelé le peuple « à se défendre ». « Talon marchera sur nos corps » avant d’entériner ce nouveau Parlement, avait-il ajouté.

Quelques heures avant que la police n’encercle son domicile, la commission électorale avait annoncé mercredi matin les résultats préliminaires des législatives, marquée par une participation d’à peine 23%. Depuis 1990, jamais le taux de participation à des élections n’était descendu sous la barre des 50%.

Avec AFP


À peine réélu et déjà aux prises avec une réforme de la Constitution. Macky Sall a annoncé samedi 6 avril vouloir renforcer la dimension présidentielle du régime politique en cours au Sénégal en supprimant le poste de Premier ministre, une manière de faire l'économie de procédures allongeant les délais de prise de décision.


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Mardi 26 février, les Sénégalais attendent toujours de savoir qui sera leur prochain président, alors que des déclarations contradictoires ont fusé de la part de la coalition au pouvoir comme de l'opposition.
Ce matin, comme d'habitude, Abdou a accroché ses journaux à des ficelles pour les présenter aux passants. Autour de lui, un petit attroupement se forme rapidement.


Les manifestations de vendredi dernier ont, semble-t-il, créé un appel à d’autres marches. A la suite des avocats qui ont manifesté ce lundi, les étudiants algériens sont descendus dans les rues de plusieurs villes du pays, pour contester la candidature à un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika. Toute manifestation est pourtant interdite dans le centre d’Alger.


La Commission électorale avait trois ans pour se préparer. Le report du scrutin à quelques heures de sa tenue affaiblit un peu plus la confiance des Nigérians dans les processus électoraux.


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Le président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a annoncé vendredi à Abidjan, officiellement sa démission de son poste, pour la paix en Côte d'Ivoire, à une session extraordinaire.


Ballon de sonde ou véritable volonté? La polémique enfle en Guinée sur l'éventualité de voir Alpha Condé rempiler pour un troisième mandat à la tête du pays. Le débat a été lancé par plusieurs déclarations dans l'entourage présidentiel face aux protestations de l'opposition. Pendant ce temps Alpha Condé entretient le mystère, ajoutant du sel au débat déjà houleux alors que la prochaine présidentielle est prévue en 2020.


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